Chapitre 14 : les cantiques des rachetés - les 3 anges - la moisson et la vendange

 

**CHAPITRE 14**


Remarque : On pourrait s'attendre, après le chapitre 13, à une bataille entre Satan et son armée contre Jésus-Christ et ses anges, mais le chapitre 14 nous offre un moment de réconfort. Ce chapitre est divisé en trois parties :

  1. Le cantique des rachetés, qui est une louange des 144 000 qui ont reçu la marque sur le front au chapitre 7.

  2. Les trois anges qui apportent un dernier message avant le déclenchement des événements.

  3. Les moissons et les vendanges, où Jésus vient séparer le grain de l'ivraie au cours de la moisson qu'il effectue comme il l'avait annoncé lors de ses prêches, et la vendange où les péchés des hommes vont être pressés dans la cuve de la colère de Dieu.


**Le cantique des rachetés**


Verset 1 : « Je regardai, et je vis l'Agneau debout sur le mont Sion, et avec lui 144 000 personnes qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leur front. »

Jean voit Jésus-Christ (l'Agneau) debout sur le mont Sion. Le mont Sion correspond à une colline de Jérusalem. La position debout de Jésus-Christ indique qu'il est en situation de maître ; il règne sur Jérusalem. Il ne s'agit pas ici de la Jérusalem céleste, mais de Jérusalem représentant la foi.

Avec lui, on retrouve les 144 000 qui ont été marqués sur le front, que nous avons vus au chapitre 7. Ce passage des 144 000 a donné lieu à plusieurs interprétations pour définir qui sont ces 144 000 (voir chapitre 7).


Verset 2 : « J'entendis du ciel une voix qui ressemblait au bruit de grosses eaux, au grondement d'un fort coup de tonnerre. Le son que j'entendis était aussi comme celui de joueurs de harpe jouant de leur instrument. »

Dans Ézéchiel 43 : 2, celui-ci entend la voix de Dieu semblable à de grandes eaux, on peut donc logiquement penser qu'il s'agit de la voix de Dieu que Jean entend. Notons la singularité entre le grondement d'un fort coup de tonnerre, qui exprime la puissance, et le son comme celui d'une harpe, connue à l'époque pour être l'instrument le plus doux au niveau de la sonorité. On pourrait traduire ce passage de la façon suivante : la voix de Dieu est puissante, mais elle est douce pour celui qui l'entend avec bienveillance.


Verset 3 : « Ils chantaient un cantique nouveau devant le trône, devant les quatre êtres vivants et les anciens. Personne ne pouvait apprendre ce cantique, excepté les 144 000 qui avaient été rachetés de la terre. »

Le pronom « ils » ne permet pas de savoir si ce sont des anges ou bien les 144 000 qui chantent ce nouveau cantique. La suite nous indique que seuls les 144 000 pouvaient apprendre ce cantique, ce qui suppose qu'ils étaient les seuls à pouvoir le chanter.

Ce qu'il faut retenir, c'est qu'un cantique est un chant religieux, et que ce cantique-là est particulier ; il est réservé aux 144 000. On pourrait-on se demander pourquoi ce cantique leur est réservé? Peut-être parce que leur vécu était lui-même particulier.


Verset 4 : « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes. En effet, ils sont vierges. Ils suivent l'Agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes comme la première part réservée à Dieu et à l'Agneau. »

Nous avons vu au chapitre 7 que ces 144 000 ont donné lieu à différentes interprétations. Dans ce verset, nous apprenons qu'ils ne se sont pas souillés avec des femmes et qu'ils sont vierges. Cette précision est surprenante. Si nous prenons ce verset de façon littérale, on pourrait conclure que les femmes sont impures et que seuls les hommes ayant fait vœu de chasteté feraient partie de ces 144 000. Il est difficile pourtant d'imaginer que le Christ refuse que des femmes fassent partie de ces 144 000 et qu'une vie d'ascète soit la seule voie qui mène au 144 000. Il faut donc prendre ces précisions comme des images. En effet, dans la Bible, la femme symbolise souvent l'Église ; on peut le voir par exemple dans le chapitre 12 de l'Apocalypse où la femme représente l'Église du Christ. La partie « ils ne se sont pas souillés avec des femmes » est ainsi à prendre au sens : ils ne se sont pas souillés avec d'autres religions, et cela peut donc concerner aussi bien des hommes que des femmes. Puis, « ils sont vierges » signifie qu'ils sont purs spirituellement. Rappelons que Jésus-Christ attache plus d'importance à ce qui est dans le cœur des hommes qu'aux apparences qu'ils peuvent donner.

La suite nous donne quelques indices qui confirment l'interprétation qu'il convient de faire. Ils suivent l'Agneau partout où il va, ce qui signifie qu'ils ont dédié leur vie au Seigneur. Même si certains voient dans cette image qu'il s'agit de l'armée du Christ prête à subir tous les sacrifices, on peut aussi plus simplement voir dans cette image des hommes ou des femmes qui se consacrent à Dieu dans toutes leurs œuvres.

Puis, ils ont été rachetés parmi les hommes et ils représentent la première part réservée à Dieu et à Jésus-Christ, ce qui signifie qu'ils ont été choisis parmi les hommes. C'est la rédemption qui est offerte à ceux qui sont fidèles en Christ.


Verset 5 : « Il ne s'est pas trouvé de mensonge dans leur bouche, [car] ils sont irréprochables. »

Ce verset 5 confirme ce que nous avons vu dans le verset 4. Le mensonge est lié à Satan, c'est pourquoi il fait partie des 10 commandements : « Tu ne feras pas de faux témoignages. » Ces hommes (les 144 000) sont vrais dans leur cœur et dans leur parole, ce qui les rend irréprochables.


**LES TROIS ANGES**


Verset 6 : « Je vis ensuite un [autre] ange voler haut dans le ciel. Il avait un Évangile éternel pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple. »

Puis Jean voit un autre ange (sans doute pour le distinguer de ceux qui chantaient), qui détient un Évangile éternel pour l'annoncer au monde entier. Évangile signifie « bonne nouvelle ». Pour rappel, au chapitre 11, nous avons vu les deux témoins qui ont prophétisé dans le monde entier, appelant les hommes à se repentir. Ici, cet ange ne parle pas de repentance, mais d'une bonne nouvelle. L'Évangile éternel n'est donc pas un nouveau livre au sens littéral, mais c'est une annonce éternelle. Quelle est cette annonce ? L'annonce est éternelle car il n'y en aura pas d'autre, et cela ne peut donc être que la venue prochaine du Christ, la délivrance accordée à ceux qui sont restés fidèles en Christ, à ceux qui n'ont pas accepté la marque de la bête. C'est aussi une ultime tentative d'appel à la rédemption car Dieu, nous l'avons vu, souhaite qu'il y ait un maximum d'hommes qui soient sauvés.


Verset 7 : « Il disait d'une voix forte : « Craignez Dieu et rendez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue. Adorez celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources d'eau. »

Nous avons la confirmation de ce que nous annoncions dans le verset précédent. La bonne nouvelle, l'ange l'annonce d'une voix forte, c'est-à-dire avec l'autorité du Seigneur. Ce message est clair : « Craignez Dieu », car c'est l'heure du jugement, et ceux qui ne se sont pas repentis vont connaître des moments difficiles. Avec l'emploi du pronom « celui », l'ange demande aux hommes d'adorer Dieu, notre Seigneur, et seulement Dieu, le créateur de toutes choses.


Verset 8 : « Un autre, un deuxième ange, le suivit en disant : « Elle est tombée, [elle est tombée,] Babylone la grande, elle qui a fait boire à toutes les nations le vin de la fureur de sa prostitution ! »

Dans ce verset, un deuxième ange déclare que Babylone la grande est tombée. Qu'est-ce que Babylone la grande ?

On peut déjà affirmer qu'il ne s'agit pas de Babylone, la ville où les Juifs ont été emmenés en captivité, car elle avait déjà disparu à l'époque de Jésus, conformément aux prophéties d'Ésaïe, chapitre 14 et 47, ainsi que Jérémie 50 et 51. Ce qui a d'ailleurs été confirmé par l'archéologie.

Certains exégètes pensent qu'il s'agit de Rome (voir 1 Pierre 5:13), où Pierre désigne Rome comme Babylone. D'autres voient dans Babylone la grande la capitale du commerce et imaginent ainsi une grande crise économique lorsque l'ange dit qu'elle est tombée.

À l'époque, Rome était toute-puissante, et le commerce à Rome était la source de sa richesse. On peut ainsi dire que ces deux interprétations se rejoignent.

Si l'on poursuit dans ce verset, il est déclaré que Babylone a fait boire à toutes les nations le vin de la fureur de sa prostitution. Certains voient dans ce mot « fureur » la colère de Dieu, mais ici, il est question de la fureur de sa prostitution. Dans le mot fureur, il ne faut pas voir de la colère, mais plutôt l'ivresse, l'ardeur se rapportant à sa prostitution. Prostitution que l'on pourrait assimiler au commerce et à l'argent, qui devient la valeur la plus importante dans le monde, l'argent qui est un sujet d'adoration. Le mot prostitution est fort et montre toute l'aversion que Dieu a pour ceux qui adorent l'argent. Cette image est à rapporter à la colère de Jésus avec les marchands du temple qui profanent le lieu sacré.


Versets 9, 10 et 11 : « Et un autre, un troisième ange, les suivit en disant d'une voix forte : « Si quelqu'un adore la bête et son image, et s'il reçoit la marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'Agneau. La fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles, et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et tous ceux qui reçoivent la marque de son nom. »

Au vin de la fureur de sa prostitution, un autre ange oppose ici la fureur de Dieu pour ceux qui adoreront la bête (Rome) et ce que la bête représente, ainsi que ceux qui reçoivent la marque sur leur front ou sur leur main, signe de leur allégeance à la bête. Dans la Bible, Babylone est souvent opposée à Jérusalem. Babylone représente la puissance du commerce et l'adoration de plusieurs divinités, tandis que Jérusalem représente la puissance spirituelle et l'adoration de Dieu qui est unique.

Rappelons que cette marque permet (voir chapitre 13, versets 16 et 17) de commercer. Ainsi, dans ces deux versets apparaît clairement l'antagonisme entre le spirituel et le matériel, et le message de l'ange qui indique que ceux qui adoreront l'argent ou donneront leur allégeance à la bête en acceptant la marque subiront la colère de Dieu.

Dans le verset 11, l'ange précise que « la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles », c'est-à-dire pour l'éternité, ce qui constitue une prémisse du jugement qui va tomber. La peine qui suivra ce jugement sera éternelle.


Verset 12 : « C'est ici qu’est nécessaire la persévérance des saints qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus. »

Dans ce verset, Jean nous exhorte à la patience, à garder la foi et les commandements de Dieu. Ce verset sous-entend que les saints, c'est-à-dire ceux qui sont restés fidèles en Christ, vont subir des moments difficiles et, comme les martyrs des premiers chrétiens, il leur faudra résister, garder la confiance en Jésus et en Dieu. On peut également affirmer, en s'appuyant sur le verset précédent, que ceux qui n'adoreront pas l'argent subiront des épreuves, car ils seront en faiblesse par rapport à ceux qui adorent la possession, les richesses matérielles. C'est pourquoi, dans ce verset 12, Jean encourage les fidèles en Christ à persévérer, à ne pas adorer l'argent, le matériel.


Verset 13 : « Puis j'entendis du ciel une voix qui disait : « Écris : ‘Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur, et ce dès maintenant ! Oui, dit l'Esprit, ainsi ils se reposent de leurs travaux, mais leurs œuvres les suivent.’ »»

Jean entend une voix qui confirme ce que l'on pouvait percevoir dans le verset précédent. Cette voix dit que ceux qui meurent maintenant en ayant gardé le Seigneur dans leur cœur trouveront le repos, c'est-à-dire la récompense de leurs efforts. Cette voix ne parle pas des premiers martyrs chrétiens, mais bien de ceux qui meurent maintenant, c'est-à-dire pendant toute cette période qui précède celle qui va venir, car les morts seront jugés selon leurs œuvres.

On peut aussi s'attarder sur un passage de ce verset qui semble dire « heureux ceux qui sont morts », sous-entendu « ceux qui sont déjà morts ». Certes, ce verset ne dit pas que tous ceux qui resteront fidèles en Christ auront une fin comme les martyrs, mais il sous-entend que ceux qui vont vivre les événements à venir vont souffrir terriblement, ce qui confirmerait le sens du verset précédent, où Jean exhorte à la patience et à garder la foi.



**MOISSONS ET VENDANGES**


Verset 14 : « Je regardai, et je vis une nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme. Il avait sur la tête une couronne d'or, et à la main une faucille tranchante. »

Jean voit une nuée blanche, qui est le signe d'une intervention venant du ciel. La nuée précède toujours dans la Bible une intervention divine, et la blancheur est le signe de la pureté. Jean voit quelqu'un qui ressemble à un fils d'homme, c'est-à-dire à un humain. Mais ce n'est pas n'importe quel humain ; il est assis comme s'il était sur un trône, et il possède une couronne d'or qui indique que tout pouvoir lui a été donné par le Seigneur. Enfin, il possède une faucille dans la main, signe qu'il vient pour moissonner, car la faucille était utilisée pour cet usage. Nous pouvons ainsi affirmer sans ambiguïté qu'il s'agit de Jésus-Christ venu faire sa moisson, comme il l'avait annoncé à plusieurs reprises à ses disciples.


Verset 15 : « Un autre ange sortit alors du temple et cria d'une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne, car l'heure de moissonner est venue, la récolte de la terre est mûre. »

Jean voit un autre ange, donc différent des trois anges précédents, qui sort du temple. Le temple dans les cieux représente la présence de Dieu. Cet ange s'adresse à Jésus-Christ pour lui dire de lancer sa faucille, car le temps de la récolte est venu. Il ne faut pas voir cette intervention de l'ange comme un ordre donné à Jésus-Christ, mais comme une annonce solennelle qui vient de Dieu lui-même, puisque l'ange sort du temple, ceci pour mieux justifier que le temps est venu. Pour rappel, Jésus l'avait déclaré : « Nul ne connaît l'heure, pas même le fils, seul le Père la connaît. » Ce verset confirme ce que Jésus-Christ disait à ses disciples lorsque ceux-ci l'interrogeaient sur la fin des temps, car c'est Dieu lui-même qui décide quand il est temps de moissonner.


Verset 16 : « Celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée. »

Jésus-Christ procède à la moisson. Il récolte les bons grains dans le monde entier, car il est fait mention de « la terre », qui assimile l'ensemble de la terre à un champ, et lorsque l'on récolte on récolte la totalité du champ.


Verset 17 : « Un autre ange sortit du temple qui est dans le ciel, tenant lui aussi une faucille tranchante. »

Un cinquième ange sort du temple avec une faucille. Il ne s'agit pas de Jésus-Christ ar il est désigné par le mot « autre »..


Verset 18 : « Puis un autre ange, qui avait autorité sur le feu, sortit de l'autel et s'adressa d'une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante en disant : « Lance ta faucille tranchante et vendange les grappes de la vigne de la terre, car ses raisins sont mûrs. »

Un sixième ange sort aussi de l'autel ; il a l'autorité sur le feu. Le feu dont il est question fait à la fois référence au feu de l'autel et au feu du jugement. Certains voient Jésus-Christ comme étant le sixième ange. Nous n'avons pas de précision pour affirmer cela avec certitude, mais il semble plus logique que ce sixième ange transmette les ordres du Seigneur, comme cela a été le cas pour la moisson dans le verset précédent. Car c'est Dieu qui décide quand est venu le temps de la vendange, comme pour la moisson. Jésus-Christ est celui qui effectue l'action de la vendange. Ce qui est sûr, c'est que la vendange dont il est question est une image qui indique que les raisins vont être coupés pour être pressés, à la différence de la moisson dans le verset 16 qui consistait à récolter les bons grains.


Verset 19 : « L'ange jeta sa faucille sur la terre. Il vendangea la vigne de la terre et versa cette vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. »

Nous avons ici la confirmation du verset précédent : la vendange ne consiste pas à récupérer les bons grains comme lors de la moisson, mais à presser les raisins dans la grande cuve de la colère de Dieu. Les raisins représentant les péchés des hommes.


Verset 20 : « Le raisin fut écrasé dans la cuve à l’extérieur de la ville. Du sang en sortit et monta jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de 300 kilomètres. »

Deux informations importantes sont données dans ce verset :

  1. Le raisin est écrasé en dehors de la ville : cela signifie en dehors de Jérusalem. À cette époque, on rejetait tous les déchets en dehors de la ville afin de maintenir la pureté de Jérusalem. On appelait cette partie la Géhenne. Ce symbole est très fort ; il veut dire qu'il n'y a pas de place pour les péchés dans le temple de Dieu.

  2. Le sang est versé en abondance et sur une distance de 300 km, ce qui inclut toute la Palestine, tout le royaume d'Israël.

Remarque : Les kilomètres n'étaient pas utilisés, mais dans la Bible Segond 21, certaines informations ont été actualisées afin d'être plus compréhensibles pour l'homme d'aujourd'hui. Dans le texte original, on parle de 1600 stades, où un stade équivaut à plus ou moins 180 m. Le mors des chevaux représente une hauteur d'environ 1,60 m (selon la taille des chevaux). Ce verset laisse imaginer la quantité énorme que représente cette quantité de sang, représentant la colère immense de Dieu pour les péchés des hommes.


En conclusion :

La question que l'on peut se poser est pourquoi, dans l'Apocalypse, on sépare la moisson et la vendange ? Nous avons la réponse dans ces cinq derniers versets : la moisson consiste à séparer le bon grain du mauvais (le grain et l'ivraie), tandis que la vendange consiste à rassembler les péchés (les grains de raisin) pour les presser dans la cuve de la colère de Dieu, avant de jeter ensuite les résidus dans la "Géhenne". Nous sommes dans le jugement de Dieu.


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